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Les
danses
Le répertoire du groupe folklorique Les
Sallereins est composé de dix danses qui rappellent
une partie des anciennes traditions de La Salle ainsi que lhistoire
de la production de quelques produits typique.
Lune des traditions les plus appréciées cest
la « Badoche » qui se déroule à loccasion
de la fête patronale, le 13 août. A la sortie de la Messe,
les jeunes, les Badochers, invitent toute la population
à danser, désignant les bals à tour de rôle
selon le métier exercé ou le village de provenance.
Cest donc pour évoquer cette ancienne tradition que le
groupe présente la « danse de la
Badoche ».
La danse des vignerons est
exécutée pour rappeler le métier du viticulteur
qui, autrefois comme de nos jours, cultive la vigne qui pousse entre
1000 et 1200 m. daltitude étant ainsi le vignoble le
plus haut dEurope et qui produit un bon vin blanc. Selon lancienne
tradition les viticulteurs foulaient le raisin dans une « tzanna
»à laide des caractéristiques « follieui
», ces outils de travail sont utilisés dans cette danse.
Encore inspirée de la Badoche cest la danse
de la pleuteui qui représente le moment où
les mariés sont invités à danser.
Cest pour évoquer la fête du Saint Patron qui se
déroule dans le hameau de Echarlod le 24 juin que le groupe
a créé la danse de la Saint
Jean.
Cest le plaisir, la joie de samuser ensemble quon
retrouve dans la danse de lamitié.
Une ancienne tradition raconte que, si un jeune homme, provenant dune
autre commune, voulait se marier avec une fille de La Salle, il devait
donner en gage un petit tonneau de vin, « le Barou »,
pour les jeunes du village. Si le garçon refusait de loffrir,
on se moquait gentiment de lui par lassourdissant bruit de sonnailles.
Il y a quelques temps donc les époux étaient fêtés
par « La fête du Barou » que le groupe rappelle
avec « la danse du Barou ».
Pour évoquer la bonté et en même temps la sagesse
des grands-parents, le groupe leur dédie « la
danse du grand-père ».
Jadis, pour passer les longues soirées dhiver, il était
coutume retrouver tous réunis dans une étable où
lon écoutait les vieillards raconter les anciennes légendes
et parfois on dansait au son dune harmonica ou exceptionnellement
dun accordéon : cétait « la véilla
». Le groupe reprend les musiques et les danses typique de ces
moments dans « la valse du triolet
».
Les deux chansons La Söla
et la Salleentze sont les
hymnes à notre villane composés par le chanoine Jean
Domaine, originaire de La Salle. Celui-ci décrit par les vers
de La Söla, les beautés naturelles et la position
géographique des différents hameaux; par le texte de
« La Salleentze », il évoque les us et les coutumes
et le souvenir des émigrés qui conservent dans leur
cur lamour du pays natal. |
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